jeudi 4 février 2016

Clair2016

Par un beau jeudi ensoleillé de cette fin janvier 2016, où même Dame Nature se sentait un peu fo-folle, nous sommes partis vers Clair-NB. Clair? Oui oui, le même magnifique petit (Géant!) village dont je vous parlais l’an passé dans un autre billet.

C’est donc avec trois collègues que j’ai fait la route en voiture et que ça a commencé : les discussions sur la pédagogie, sur nos vies, sur celles de nos élèves, sur celles des autres (!), les niaiseries, les fous rires… Le début de trois journées de partage et de folie, où l’on pourrait enfin être nous-mêmes dans toute notre splendeur. Vous pensez qu’on est crinqués et qu’on dérange d’habitude, vous n’avez encore rien vu!

#Clair2016 a été pour moi un contact émouvant, profond, significatif, voire salutaire avec les gens de ma race. C’est qu’on sait qu’ils existent, les autres, on les croise au quotidien sur les réseaux sociaux, mais de les côtoyer dans la vraie vie, c’est juste Wow! J’ai déjà la chance de partager ma vision avec deux collègues plus que fantastiques et là je les multipliais par 100! Ça explique bien pourquoi j’ai si peu dormi… Comment aller au lit avec une coupe de vin dans une main et tout un avenir à construire dans l’autre?

Outre les élèves, l’énergie, l’accueil et ô combien d’éloges pouvant être faits à cet événement, le côté humain a été pour moi le plus important, cette année. Ça m’a fait un bien fou de tirer un peu d’énergie des autres et probablement de leur insuffler aussi la mienne. J’ai renoué avec des personnes que je vois trop peu souvent, j’ai passé du temps avec des amis et j’ai connu tant de gens inspirants que c’en était hallucinant. Je pourrais tous vous nommer, mais je sais que vous me lisez avec un petit sourire en coin et c’est l’essentiel.

Je suis revenue de Clair avec l’envie de bouger, de sourire, d’écouter mes élèves chanter et de les laisser rêver. Je suis revenue de Clair avec des idéaux plein la tête et des idées qui prennent forme. Je suis revenue de Clair avec trois amies en voiture, sous un beau soleil de février : les discussions sur la pédagogie, sur nos vies, sur celles de nos élèves, sur celles des autres (!), les niaiseries, les fous rires…. Je suis revenue de Clair sans vraiment en revenir, avec encore une fois l’envie d’y retourner.